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Affichage des articles du mars, 2018
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Eparse Lisa Balavoine
JC Lattès 208 pages

4ème de couverture :
À travers une série de fragments, Lisa Balavoine – la quarantaine, divorcée et mère imparfaite de trois enfants – fait le tour de son existence comme on fait le tour du propriétaire, et signe le roman espiègle et nostalgique de toute une génération.
Convoquant la mémoire de chansons, de films, d’événements emblématiques des années 80 à aujourd’hui, entremêlant souvenirs de jeunesse et instantanés de sa vie quotidienne, elle fait de son histoire intime un récit dans lequel chacun peut se reconnaître. Car les questions qu’elle pose (sur l’éternel recommencement de l’amour, sur les héritages et la transmission…) sont les nôtres. Car ses doutes, ses joies, ses peines fugaces ou durables, nous les connaissons. Car les inventaires audacieux qu’elle propose (description à la Perec d’un tiroir de salle de bain, arguments pour ou contre la vie de couple, liste de ses phobies, déclarations d’amour aux acteurs qu’elle a …
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J'aimais mieux quand c'était toi Véronique Olmi
Le livre de poche 128 pages

4ème de couverture :
 « Aller vers cet homme ça n'était pas chercher le sens de la vie. Mais vivre l'état extrême de la vie. Et oublier tout ce que je savais. Tout ce que nous savions tous deux, à nos âges. Ce que nous avions accumulé de désillusions, d'appréhensions et de faillites. Le besoin de se rejoindre plus fort que tout. »

Nelly a 47 ans et vit à Paris avec ses deux enfants. Elle est comédienne de théâtre. Un soir, quand débute la représentation, elle reconnaît dans le public l’homme qui l’a quittée quelques mois auparavant, qu’elle aime toujours, et dont elle a refoulé jusqu’au nom. Elle se retrouve à nouveau prise dans les tumultes de la passion.

mon avis :  un très beau livre "juste fait pour moi". L'auteur mets des mots exacts sur les sentiments et l'on se sent attiré par un vertige jusqu'à la fin de l'histoire. Mon premier livre de cet auteur…
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La femme qui ne vieillissait pas Grégoire Delacourt
JC Lattès 256 pages

4ème de couverture :
«  À quarante-sept ans, je n’avais toujours aucune ride du lion, du front, aucune patte d’oie ni ride du sillon nasogénien, d’amertume ou du décolleté; aucun cheveu blanc, aucune cerne; j’avais trente ans, désespérément.  »

Il y a celle qui ne vieillira pas, car elle a été emportée trop tôt.
Celle qui prend de l’âge sans s’en soucier, parce qu’elle a d’autres problèmes.
Celle qui cherche à paraître plus jeune pour garder son mari, et qui finit par tout perdre.
Et puis, il y a Betty.

mon avis :  Un livre agréable à lire d'un auteur que j'aime beaucoup et qui m'a changé les idées en cette période où le moral n'est pas au plus haut. Mais je ne sais pas si c'est dû à mon état d'esprit du moment, je n'ai pas retrouvé l'émotion de ses derniers livres.
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Celui qui disait non Adeline Baldacchino Fayard 272 pages

4ème de couverture :
Quand August et Irma comprennent que la politique rattrape toujours ceux qui s’en défendent, il est déjà trop tard pour survivre, mais encore temps de mourir libres.
Le 13 juin 1936, un homme perdu dans la foule, sur le quai d’un chantier naval de Hambourg, refuse de saluer Hitler. Le 28 avril 1942, une femme fait partie du premier convoi des gazées de Ravensbrück. Ou comment une histoire d’amour devient une histoire d’insoumission.
Ce roman est leur tombeau, dédié aux vivants qui voudraient se souvenir de l’avenir.

mon avis : un premier roman lu dans le cadre des 68 Premières Fois. Un livre qui se veut témoignage historique et que j'ai trouvé très difficile à lire. On connait les horreurs perpétrées par les nazis pendant la dernière guerre mais ce livre me les as fait vivre de l'intérieur et je pense faire des cauchemars pendant quelques temps. Âmes sensibles s'abstenir...
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L'invention des corps Pierre DucrozetActe Sud 304 pages

4ème de couverture :

Dès les premières pages, L'invention des corps s'élance dans le sillage d'Alvaro, jeune prof mexicain, surdoué de l'informatique, en cavale après les tragiques événements d'Iguala, la nuit du 26 septembre 2014 où quarante-trois étudiants disparurent, enlevés et assassinés par la police. Rescapé du massacre, Alvaro file vers la frontière américaine, il n'est plus qu'élan, instinct de survie. Aussi indomptable que blessé, il se jette entre les griffes d'un magnat du Net, apprenti sorcier de la Silicon Valley, mécène et apôtre du transhumanisme, qui vient de recruter une brillante biologiste française. En mettant sa vie en jeu, Alvaro s'approche vertigineusement de l'amour, tout près de trouver la force et le désir d'être lui-même. Exploration tentaculaire des réseaux qui irriguent et reformulent le contemporain - du corps humain au World Wide Web -, L…
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L'expérience Cendrillon Sébastien Fritsch
Editions fin mars début avril 362 pages

4ème de couverture :

Fuir : Milica n’a pas d’alternative. Parce que son mari est mort, dans sa maison réduite en cendres. Parce qu’elle ne sait ni qui l’a rendue veuve ni qui pourrait lui venir en aide. Parce que dans chaque ville qu’elle traverse, d’un bout à l’autre de l’Europe, de nouvelles questions se lèvent et de nouveaux cadavres tombent.
Alors, elle continue. Sans savoir si sa course la rapproche de la délivrance ou de sa propre fin.

mon avis :  un livre qui nous entraine dans une course poursuite dans laquelle on ne s'ennuie pas 5 minutes. Un rythme effréné, une belle découverte pour moi